Interview de la chronobiologiste Claire Leconte

source : SNUipp 75
mercredi 20 novembre 2013
par  snu55
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Extrait : « Selon moi, ce sont surtout les fractures, les ruptures, les transitions difficiles à gérer qui sont source de fatigue pour les enfants. D’autant que les jours courts de classe sont composés d’une succession de temps provoquant des discontinuités : 3h de classe, 2 h de repas et pause, 1h30 de classe, 1h30 d’activités. Sans compter le temps d’avant la classe et d’après l’activité. L’enfant change donc quatre fois sur sa journée de référent, sans qu’il n’y ait la moindre continuité perceptible.

De plus, pour les journées longues de classe, rien n’a changé par rapport à l’organisation qu’on connaît depuis 1834 ! Alors même qu’on sait qu’on peut organiser 6 heures d’enseignement beaucoup mieux réparties en prenant en considération principalement des différences sensibles entre une matinée de classe et une après-midi de classe. La « clarté mentale » de la matinée, dont Binet disait qu’il fallait en faire bénéficier les écoliers, est une réalité à prendre en compte dans l’organisation des temps scolaires, et je ne peux que regretter que cette « réforme » n’ait pas incité davantage de changements dans l’aménagement de la journée scolaire. »



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